OUTILS D'AIDE A ...

Parler de soi en bien, ça s’apprend. Vous avez peur d’en faire trop en parlant de vos réussites ? Pire, vous passez votre temps à vous dévaloriser ? Pas de panique, il suffit de respecter ces 5 étapes pour devenir votre meilleur publicitaire.

by CADREMPLOI - Ingrid F.

''Se mettre en avant peut être un exercice périlleux pour qui n’est pas trop sûr de soi. Surtout pour les femmes, à qui on a toujours appris à être discrètes pour ne pas être vulgaires. Pas étonnant donc qu’un atelier ait été consacré à ce sujet, lors du Forum Elle Active qui réunissait des working girls assumant leur envie de faire avancer leur carrière. « Je parle positivement de moi sans me vanter » : c’est l’objectif à atteindre grâce aux conseils de la coach certifiée et championne de judo Magali B. Cadremploi y était et vous dévoile les 5 étapes essentielles pour devenir son meilleur publicitaire.

Étape numéro 1 : faire la différence entre se vanter et se mettre en avant

Se vanter, c’est essayer de faire croire aux autres qu’on est le meilleure, alors qu’on n’en est pas convaincu soi-même. Une petite voix dans notre tête martèle que l’on est en train de raconter n’importe quoi. Pour la faire taire, on en rajoute. En quelque sorte, on ment. Et ça se voit. Rien de bon pour booster une carrière. Au contraire, quand on se met en avant, on croit à ce qu’on dit.

La confiance en soi est donc primordiale. Et pas besoin pour cela d’avoir un égo surdimensionné. Il suffit d’identifier clairement ce qu’on veut partager, et de se rendre compte qu’il s’agit d’une vérité. Par exemple, vous êtes diplômé d’une école prestigieuse, vous avez été promu manager, vous avez reçu des félicitations après votre présentation, etc. Ce sont des faits. Ils suffisent à vous mettre en avant s’ils sont racontés correctement.

Étape numéro 2 : choisir les bonnes lunettes

Toute la question est donc de savoir bien présenter ces faits dont vous pouvez être fier. Magali B. parle de lunettes : les filtres avec lesquels on va regarder une expérience, une compétence ou un parcours dans son ensemble. Prenons une expérience toute simple, comme une présentation parfaitement exécutée. À la fin de la réunion, quand on vous demande comment ça s’est passé, vous pouvez choisir une multitude d’angles :

- L’option manque de confiance en soi :

"J’avais tellement peur pendant ma présentation que je tremblais"

- L’option vantardise :

"J’ai déchiré ma présentation, je suis sûr que notre boss pense à m’augmenter maintenant"

- L’option pour se mettre en avant positivement :

"J’ai déchiré ma présentation, la patronne m’a félicitée !"

Réfléchissez à tout ce que vous pouvez dire de positif sur vous-même et entraînez-vous à le formuler avec ce bon angle. Vous avez tremblé pendant votre présentation ? Vous n’êtes pas obligé de le dire. A contrario, si le n+1 vous a félicité, c’est déjà très bien, pas la peine d’en rajouter.

Étape numéro 3 : bannir le "mais"

Vous l’avez, votre formulation objective et positive ? Ne la gâchez surtout pas avec un "mais" : c’est le mot interdit. Pour reprendre notre exemple, on bannit la formulation :

"J’ai déchiré ma présentation, mais dans l’effervescence j’ai oublié une partie."

Étape numéro 4 : s’entraîner

Une fois qu’on a compris le principe, il faut s’entraîner. Parce que pour booster sa carrière en se présentant positivement, il faut le faire de façon constante, non seulement pour des réussites ponctuelles mais aussi à chaque fois qu’on se présente. Comme entraînement, rien de tel que l’elevator pitch : une façon présenter son statut et son parcours qui peut s’énoncer en moins d’une minute.

Étape numéro 5 (spéciale femmes) : ne pas se tirer dans les pattes

Avant de clore l’atelier, Magali B. a fait passer un dernier message à toutes les working girls de la salle : soutenez-vous. « Dans le milieu du sport comme dans le milieu professionnel, les hommes sont compétitifs mais savent se soutenir quand il s’agit d’évincer une femme qui marche sur leurs platebandes. Le problème, c’est que les femmes n’en font pas autant ». Alors, la prochaine fois qu’on veut médire sur une collègue parce qu’elle en fait trop ou qu’elle a "les dents qui rayent le plancher", on se retient. Et si elle avait tout simplement les compétences pour prétendre à ce poste ?

10 erreurs à ne pas commettre sur son CV

 

1. Ne pas mettre de titre à votre CV

Votre CV doit comporter un titre de métier montrant l'adéquation de votre profil au poste visé. Par exemple : "Technicien de maintenance", ou encore "Commercial BtoB". A ne surtout pas faire : écrire Curriculum vitae en gros comme titre de votre CV...

2. Indiquer une adresse électronique inadaptée

misspoitou@hotmail.com, alaindeloin@gmail.com, ça peut vous rire mais pas sûr que le recruteur accroche à votre humour. Aussi, il est vivement déconseillé d'envoyer votre CV depuis une telle adresse. Vous aurez suffisamment d'occasions de faire rire vos collègues une fois l'entretien d'embauche réussi.

3. En faire des tonnes

La synthèse est de rigueur. Si vous êtes jeune diplômé ou encore junior, rien ne sert de faire un CV de plus d'une page. Plus vieux ou plus expérimenté, la concision démontre également que vous savez sélectionner les informations vraiment utiles au recruteur.

4. Écrire des informations non-pertinentes

Vous avez travaillé deux mois l'été comme serveur. C'était probablement une expérience intéressante, mais aujourd'hui, vous visez un poste de comptable. Cette information n'a donc que peu d'intérêt pour le recruteur. Pour un poste de commercial, au contraire, cette information peut être un plus. De la même façon, réfléchissez bien aux informations que vous indiquez dans la rubrique "Divers". Apportent-elles quelque chose d'intéressant au recruteur ?

5. Jouer avec les outils de mise en page 

Vous souhaitez vous différencier des autres candidats ? A raison, mais c'est le contenu de votre CV qui compte réellement aux yeux du recruteur, non pas la police de caractère employée ou encore la mise en page de votre CV. Restez sobre et privilégiez une présentation claire, facile à lire surtout si vous n'avez pas l'âme d'un graphiste.

6. Présenter un CV par compétences

Il peut être tentant de réaliser un CV par compétences. C'est pourtant une erreur tant il est difficile pour un recruteur de décrypter réellement votre parcours professionnel. Privilégiez un CV chronologique en détaillant concrètement vos missions au sein de chaque entreprise.

7. Mentionner des dates imprécises

Les recruteurs aiment connaître la durée de vos missions. N'hésitez pas à leur faire plaisir. Vous avez démarré une mission en octobre de telle année et fini cet emploi au mois de mai d'une autre année, dites-le !

8. Jouer avec la vérité

C'est une règle d'or : on ne ment pas sur son CV. Pas de faux diplôme, pas de poste à responsabilité jamais exercé, pas d'hobbies inventés. Pourquoi ? Tout simplement pour ne pas briser la relation de confiance entre vous et l'employeur s'il découvre le pot-aux-roses. Il en va de votre réputation...

9. Être approximatif

Anglais courant, notions d'allemand... Cela veut tout et ne rien dire. Si vous parlez anglais, et si vous le mentionnez c'est que sa pratique pourra vous servir au travail. Il faut donc le prouver par des éléments tangibles : un diplôme, une formation reconnue, une expérience significative à l'étranger, etc. Il en est de même pour vos missions en poste, soyez le plus précis possible et mentionnez des réalisations concrètes.

10. Jargonner

Chaque métier a ses propres expressions, un vocabulaire précis et des outils spécifiques. Vous voudrez tout naturellement les faire ressortir dans votre CV. N'en abusez pourtant pas. Les DRH sont des touche-à-tout, ils ne connaissent pas dans le détail votre métier. Il faut donc vous adapter un auditoire large et être capable d'expliquer le plus simplement possible vos compétences et réalisations.

Les questions à poser pour un entretien réseau vraiment efficace

En débutant un entretien réseau, vous devez garder en tête trois objectifs : glaner des informations, obtenir des conseils sur votre parcours et décrocher des contacts. Pour les atteindre, tout va se jouer dans la formulation de vos questions. Nos conseils pour viser juste.

1er objectif : récolter un maximum d’informations

L’enjeu de l’entretien réseau est d’obtenir des informations qui ne sont pas tombées dans le domaine public. Par exemple, la structure précise de l’organigramme d’une société, la culture d’entreprise, la stratégie engagée et à venir, l’organisation d’une business unit, etc. « Vous êtes dans la collecte d’informations. Plus votre question sera précise, plus la réponse le sera » (...) Par exemple : "vous qui avez travaillé pour le groupe X, pouvez-vous me dire si le marketing est centralisé ou plutôt décentralisé au niveau de chaque grande famille de produits ?". Ou encore si vous travaillez dans les systèmes d’information : "savez-vous quel est l’ERP utilisé dans cette entreprise ?". « Cette posture valorise votre interlocuteur qui sera du coup plus enclin à vous donner un coup de main », assure-t-il. Autre stratégie envisageable : présenter votre vision des choses en partant par exemple d’une hypothèse sur un marché et demander son avis à votre interlocuteur. « Une question du genre "je crois que ce secteur est en train de se renforcer nettement sur les services, partagez-vous cette analyse ?", vous positionne déjà comme un expert. Votre interlocuteur vous trouvera d’autant plus intéressant que vous aurez déjà réfléchi au sujet » (...)

2e objectif : obtenir un retour sur votre positionnement

Le deuxième objectif d’un entretien réseau est d’obtenir un avis sur votre positionnement par rapport à un secteur d’activité, une entreprise, etc. Demandez par exemple si un profil comme le vôtre est pertinent dans le secteur visé. Ou encore "est-ce que votre entreprise recrute des profils avec un parcours comme le mien ?". Ou plus directement  "est-ce que vous pouvez me faire un retour sur mon positionnement ?". « J’ai accompagné un directeur financier souhaitant se reconvertir comme banquier privé. Lors d’un entretien réseau, l’un de ses interlocuteurs lui a suggéré de suivre un master en gestion de patrimoine pour gagner en crédibilité. Il a suivi ce conseil avisé et s’est ainsi ouvert de nouvelles portes » (...)

3e objectif : décrocher des contacts

Le sujet le plus délicat à aborder pour la majorité des gens. Il se peut que votre interlocuteur vous en communique spontanément au fil de la conversation. « Sachez que plus vos questions seront fermées et précises, plus il y a de chances que votre interlocuteur ne puisse pas y répondre et vous donne le nom d’une autre personne à contacter » (...) S’il ne vous lâche aucun nom, à vous d’attaquer le sujet. Inutile de tourner autour du pot en étant gêné. « Après avoir remercié votre interlocuteur pour la richesse des informations et des conseils qu’il vient de vous transmettre, demandez-lui simplement : "est-ce que vous pensez à des interlocuteurs susceptibles de me rencontrer ?" Et puis silence. La gêne incite souvent les gens à enchaîner en disant que cela ne presse pas, qu’il pourra lui communiquer les coordonnées dans un prochain mail. Or, c’est le meilleur moyen de ne jamais rien obtenir. Donc, après votre question, taisez-vous et laissez votre interlocuteur réfléchir quelques instants » (...)

Pour être à l’aise avec ce type de questions, apprenez par coeur la formulation qui vous sied le mieux. Outre le nom, la fonction, demandez le téléphone et le mail. « Essayez également de glaner des informations susceptibles de vous aider à entrer en contact avec cette personne en précisant "Vous pensez à Mme Durand pour quel aspect ?", recommande cette experte en réseau. L’idéal est de repartir avec au moins trois contacts qualifiés. Si votre interlocuteur cale, relancez-le avec une formule du genre "merci beaucoup pour ce contact. Est-ce qu’éventuellement vous pensez à d’autres personnes ?". Enfin, c’est le moment de lui soumettre une liste papier d’entreprises cibles que vous aurez établie. "Si vous avez encore 5 minutes, pouvez-vous jeter un coup d’oeil ma liste d’entreprises cibles pour voir si vous connaissez des interlocuteurs dans la place ? ". C’est souvent un bon moyen de décrocher de nouveaux contacts auxquels votre interlocuteur n’avait pas spontanément pensé. 

Les 12 règles du mail de motivation

La lettre de motivation

by REGIONSJOB - 

  • Envoyer sa candidature par mail est devenu la norme. Mais plutôt que de mettre sa lettre de motivation en pièce jointe comme c'est le cas pour le CV, un mail de motivation peut la remplacer. Toutefois, il ne doit pas être négligé. Voici les 12 règles à suivre pour réussir son mail de candidature et faire mouche auprès du recruteur.
  • Utilisez une adresse mail sérieuse du type prénom.nom@gmail.com ou prenom.nom@free.fr. Evitez les adresses farfelues type kikouloo@laposte.net ou gegedu35@hotmail.com.
  • Envoyez votre mail de candidature à une heure décente : cela paraît tout bête, mais une candidature envoyée à minuit, 1h ou 2h du matin n’envoie pas un bon signal et risque, qui plus est, de se perdre parmi les spams. Envoyez plutôt votre candidature de bon matin, ou en fin de journée, afin d’être sûr que le recruteur la remarque.
  • Nommez clairement la pièce jointe : donnez-lui un nom du type CV MichelDurand.docx afin que le recruteur retrouve facilement la pièce jointe s’il l’enregistre sur son poste.
  • Ne négligez pas les formules de politesse : le mail ne vous dispense pas des formules de politesse habituellement utilisées dans la lettre de motivation, même si celles-ci peuvent être allégées.
  • Ne copiez-collez pas votre lettre de motivation dans le corps de mail, faites un véritable argumentaire, adapté au format « mail » ! Si vous ne vous sentez pas capable de le faire, attachez une véritable lettre de motivation au format word en pièce jointe de votre mail dans lequel vous expliquerez brièvement « Madame Monsieur, veuillez trouver ma candidature pour l’offre/le poste…etc. » accompagné des formules de politesse adéquates.
  • Adaptez le mail de candidature à l’entreprise. Cela va de soit pour la lettre de motivation, il en est de même pour un mail ! Personnaliser votre mail montrera au recruteur que vous vous intéressez réellement à l’entreprise.
  • Composez votre mail en trois parties, comme dans une lettre classique : « la première résume rapidement votre parcours, dans la seconde vous développez votre projet professionnel ; enfin dans la dernière partie, vous faites le point sur votre motivation à rejoindre l'entreprise » . Soyez cependant concis. N’oubliez pas bien sûr, de solliciter un entretien en fin de mail ou d’indiquer que vous êtes disponible.
  • Évitez d’être trop long : le format mail se veut clair, précis, concis, efficace. Au-delà d’une quinzaine de lignes, attachez votre lettre en pièce jointe à côté de votre CV.
  • Faites la mise en forme de votre mail : les formats html sans aucune mise en forme ni couleur ne sont pas très esthétiques même s’ils passent partout.
  • Pensez à laisser vos coordonnées téléphoniques en bas du mail : le recruteur doit pouvoir vous rappeler immédiatement si l’envie lui prend. Évidemment n’oubliez pas non plus de les mettre sur votre CV.
  • Demandez un accusé de réception (une case à cocher sur outlook, automatique sur gmail) afin d’être sûr que votre contact a bien reçu votre mail.
  • Relancez le recruteur au bout de 15 jours si vous n’avez pas de nouvelle. Réitérez votre intérêt pour le poste par mail, ou appelez le standard de l’entreprise. Si vous n’êtes pas retenu, n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur les raisons, cela vous fera avancer dans vos candidatures, même si ce n’est pas toujours agréable à entendre !

4 exemples d’accroche pour son CV

by Cadr'Emploi -

<< Peu de candidats pensent à ajouter une "accroche" sous le titre de leur CV. C’est pourtant une initiative appréciée des recruteurs... quand elle est maîtrisée. La preuve avec quatre exemples qui leur ont tapé dans l’œil. >>

<< L’accroche, c’est un peu comme la 4e de couverture d’un livre. Elle doit en dire assez sur le candidat pour donner au recruteur l’envie de lire le CV dans son intégralité. Il convient donc d’y glisser des informations qui vont l’intéresser au plus haut point, comme des éléments spécialement recherchés pour le poste : « l’expérience, une compétence (langue, informatique, managériale) ou un diplôme (pour les jeunes diplômés) ...>>

Il peut aussi s’agir de qualités. Comme votre mobilité, si vous jugez que cela peut être un plus aux yeux du recruteur. Ou encore vos valeurs, si elles collent particulièrement à celle de l’entreprise. « Si l’accroche raisonne avec nos valeurs, en reprenant par exemple des mots clés de nos pages sur les réseaux sociaux, de notre site web ou de l’offre diffusée, elle prend tout son sens pour les équipes de recruteurs »... 

L’accroche peut aussi servir à argumenter, si vous êtes en reconversion professionnelle, par exemple, ou jeune diplômé avec un projet professionnel précis. C’est même l’endroit idéal pour le faire, selon  certains recruteurs. « L’accroche est aussi une façon de se positionner en termes d’aspiration »... 

« Sur la forme, il n’y a pas de règle » pour d'autres. Certaines s’avèrent cependant plus percutantes que d’autres : ce sont les plus courtes (5-6 lignes maximum).

Exemple n°1 : l’accroche sous-titre

Responsable adjointe confirmée

9 ans d’expérience dans le domaine du prêt à porter féminin dont 5 ans sur le poste de directrice adjointe et 2 ans en tant que directrice de magasin

Située juste en dessous du titre, cette accroche met en avant un aspect de votre candidature. Ici, c’est l’expérience de la candidate, mais cela pourrait être ses compétences, ses qualités, etc.

L’avis du recruteur : « C’est simple, concis, on comprend tout de suite où en est la candidate. J’aime bien »...

Exemple n°2 : l’accroche encadré avec mots-clés

Mes compétences

Managériale, Logistique, Commerciale, Pédagogique, Technique

 

Cette accroche se situe dans un encadré sous le titre du CV, sous forme de mots-clés avec ou sans puces. Elle convient aux candidats qui veulent mettre en avant leurs compétences.

L’avis du recruteur : « Si ce travail est pertinent et synthétique, c’est un vrai plus sur un CV. Cela démontre le niveau de réflexion du candidat par rapport à son profil et à ses compétences. Il saura ainsi mettre vraiment en avant les acquis et connaissances qui rendent sa candidature attractive au regard des grands axes du poste à pourvoir. La présentation des expériences vient ensuite illustrer cette première partie »...

Exemple n°3 : l’accroche encadré résumé de carrière

PROFIL

J’ai passé les deux dernières années à donner aux particuliers et aux professionnels les moyens d'exploiter au mieux les solutions de…. dans le cadre de leurs activités. J’ai acquis la capacité à transmettre des expériences uniques à cette clientèle par le biais de briefings, d'ateliers et d'événements en magasin. De plus l’excellence en matière de service client m’a permis de me concentrer sur le point le plus important de la relation commerciale : le client. Je souhaite désormais étendre mon expérience et mon savoir-faire au service d'un acteur majeur du prêt-à-porter luxe et haut de gamme.

Il s’agit ici d’un résumé de votre profil. Il est recommandé pour les candidats qui ont besoin de justifier un repositionnement professionnel.

L’avis du recruteur : « Les candidats qui sont dans l’écriture peuvent faire un petit résumé de leur carrière de ce type... Surtout s’ils ont besoin de justifier une envie de changement car les recruteurs lisent de moins en moins les lettres de motivation. »

Exemple n°4 : l’accroche mixte

 Ouverte d’esprit - Sociable - Dynamique - Polyvalente - Curieuse - Organisée - Motivée - Sens de l’écoute

 DOMAINES DE COMPÉTENCES

- Maîtrise des différentes techniques de vente (plus de 5 ans d’expériences en vente) et de la gestion de conflits

- Aptitude à gérer une boutique (merchandising, stocks, achats, suivi clientèle, suivi du CA, des objectifs qualitatifs et quantitatifs)

- Aisance dans les relations publiques (facilité à développer et entretenir des liens de longue durée avec les différents interlocuteurs)

- Capacité à organiser des événements et des voyages

- Connaissances linguistiques (anglais, français, chinois mandarin et chinois teochew)

Cette accroche mélange l’accroche sous-titre et l’accroche encadré. C’est tout à fait envisageable pour un candidat qui souhaite mettre en avant différents aspects (ici les qualités et les compétences), sans faire trop "fouillis".

L’avis du recruteur : « Ce n’est pas lourd, on sait ce que recherche le candidat, c’est fait en bonne intelligence, propre, bien amené »...

15 phrases à ne pas dire en entretien d’embauche

by Ouestjob Actu 

  • Pour faire bonne impression en entretien, il est nécessaire de proscrire certaines réflexions ou phrases qui pourraient vous porter préjudice et donner une mauvaise impression au recruteur. Voici lesquelles.

« Laissez-moi me présenter… » : en entretien d’embauche, vous êtes l’invité, c’est donc au recruteur de « mener la danse ».Prendre l’initiative de raconter son histoire peut paraître prétentieux et ringard. Le recruteur sait qui vous êtes puisqu’il vous a convoqué après avoir reçu votre candidature…

« Combien de temps durera l’entretien ? » : cette question peut montrer votre impatience, et risque de passer pour de l’impolitesse. Montrez-vous entièrement disponible pour le recruteur en prenant votre journée car dans certaines entreprises, d’autres entretiens peuvent succéder au premier dans la foulée.

« Désolé je n’ai pas eu le temps de me renseigner sur le poste/votre entreprise » : n’avouez jamais cela ! Sauf évidemment si vous êtes pris en flagrant délit d’ignorance et que vous avez une très bonne raison pour cela. Mais si l’entreprise vous intéresse un tant soit peu, vous connaissez forcément un peu son activité !

« J’avais fait le tour de mon poste » : de manière générale,parler négativement de son ancien poste est à proscrire.  Avoir fait le tour de son poste peut signifier que vous avez une tendance à l’ennui, que vous n’avez pas su proposer à votre ex-employeur des évolutions dans votre mission. Et cela risque de compromettre votre candidature si vous postulez au même type de poste…

« Mon ancien patron est un incompétent » : critiquer votre ancien employeur ? Oubliez de suite ! Cela donnera une image très négative de vous, pas de votre ancienne entreprise. Et montrera que vous n’êtes pas forcément discret, objectif et que votre personnalité peut poser problème, peu importe qui était responsable de la mauvaise entente.

« J’ai absolument besoin de ce travail ! » : montrer que vous êtes aux abois n’apportera rien, si ce n’est de mettre le recruteur en position de force pour vous faire avaler des couleuvres et vous faire accepter ses conditions en matière de contrat, de salaire, d’horaires... Idem pour les « je suis prêt à tout pour travailler chez vous » qui sont à bannir.

« Désolée, je suis très stressé » : pas la peine d’en rajouter, si vous l’êtes, le recruteur l’a sans doute déjà remarqué. Tenter d’attirer sa pitié ne résoudra donc rien… De plus, montrer que vous manquez de confiance en vous peut jouer en votre défaveur.

 « Je l’ai déjà précisé sur mon CV » : dites-vous que si votre interlocuteur vous pose une question à laquelle vous avez déjà répondu à travers votre CV ou dans votre lettre de motivation, c’est pour une raison bien précise ! Il souhaite sans doute approfondir le sujet. Ou bien il n’a pas lu entièrement votre candidature… Dans tous les cas, répondez sans vous agacer, en donnant éventuellement quelques détails supplémentaires utiles.

« Je suis le meilleur » ou « Je travaille trop » : à part vous faire passer pour un prétentieux, ce genre de phrases n’est pas franchement utile. Laissez le soin à l’employeur de découvrir vos qualités par lui-même au cours de l’entrevue est bien moins risqué !

« En quoi consiste l’activité de votre entreprise ? » : certes, à la fin de l’entretien, le recruteur demande souvent au candidat s’il celui-ci a des questions… Mais poser celle-ci reviendrait à reconnaître que vous ne vous êtes pas renseigné sur l’entreprise avant votre entretien. Ce que tout bon candidat se doit de faire systématiquement.

« Quel est le salaire exact ? » : Evitez à tout prix ce genre de questions directes, notamment lors du premier entretien. Lors du second entretien, renseignez-vous de manière plus subtile : "Et en termes de rémunération, pouvez-vous me décrire l'enveloppe globale ?".

« J’ai besoin de… » : l’entretien d’embauche n’est pas le lieu où vous devez exprimer des besoins. Parlez plutôt de vos envies, de vos attentes, de vos ambitions…

« Je ne souhaite pas répondre à cette question » ou « Je ne suis pas là pour parler de cela » : les questions d’ordre personnel sont parfois bien embarrassantes. Toutefois, il est nécessaire de rester poli et de ne pas braquer le recruteur, même si sa question vous dérange. Poser ce genre de questions peut en effet être pour le recruteur un bon moyen de tester vos réactions. A ce genre de questions vous pouvez répondre « que vous êtes actuellement concentrée sur votre recherche d’emploi ». Sachez toutefois que certaines questions sont interdites par la loi car discriminantes comme la question « Pensez-vous avoir bientôt des enfants ? ». Vous pouvez le signifier au recruteur lors de l'entretien mais une entreprise respectueuse des lois ne permet normalement pas à ses équipes de poser ce type de questions...

« Je ne m’en souviens pas » : si vous êtes commercial et l’on vous demande votre chiffre d’affaires de l’année passée, optez plutôt pour « je n’ai pas le chiffre précis en tête mais essayez tout de même de donner une fourchette de prix pour conserver votre crédibilité.

« Je n’ai pas de question » : n’avoir aucune question en fin d’entretien peut passer pour un manque d’intérêt pour l’entreprise et le poste. Même si pour vous tout semble clair, n’hésitez pas à demander des précisions sur la mission qui serait la vôtre, les termes du contrat (date de démarrage…) ou sur d’autres détails (hormis le salaire et les avantages sociaux qui seront abordés en second entretien). Cela montrera l’intérêt que vous avez pour l’entreprise.

Entretien d'embauche:

les atouts des seniors que les autres n’ont pas…

by Cadr'Emploi 


Avoir 45 ans et + reste un ''handicap'' sur le marché de l’emploi. Vous pouvez cependant mettre en avant certains atouts que les autres n’ont pas forcément.

1 - Votre expertise

« Évoquer son expertise est un excellent moyen de transformer son surplus d'expérience en points positifs », conseille Sébastien Bompard, président de     - À Compétence Égale -, association de cabinets de recrutement luttant contre les pratiques discriminatoires. Vous êtes un expert en management ? Illustrez la façon dont vous avez fait concrètement évoluer votre équipe au sein de l'organisation.

2 - Votre adaptabilité

« Grâce à leur parcours diversifié (différents secteurs, entreprises et types de postes), les seniors ont la capacité de s'adapter à des problématiques différentes. Ils savent aussi bien adresser un sujet au niveau stratégique qu'opérationnel », argumente-t-il. Or cette double casquette est capitale dans une entreprise, notamment en PME.

3 - Votre "opérationnalité"

Grâce à votre passé professionnel, pas besoin de long discours ni de formation coûteuse lors de votre prise de fonction. Vous serez immédiatement opérationnel. De plus, vous maîtrisez assez bien les rouages et les codes en vigueur dans les boites. Un gain de temps évident.

4 - Votre humilité

« Contrairement aux plus jeunes, les seniors ne cherchent pas nécessairement à monter sur le podium. Ils sont peu dans la politique politicienne », observe François Humbert, fondateur et dirigeant de Cadres Seniors Consulting. « Les enjeux de pouvoir ne les intéressent plus. Ils sont plus dans le conseil que dans la propriété », renchérit Sébastien Bompard.

5 - Votre stabilité

À 55 ans, on n'est plus un zappeur. On ne cherche plus un poste pour 2/3 ans et "ciao la compagnie !". « En entretien, insistez sur votre fidélité pour les 10 ans à venir. Même si les entreprises ne se projettent pas aussi loin, elles luttent toutes en ce moment contre la perte des savoirs et des savoir-faire. Un manque à gagner substantiel pour elles. Faire valoir sa pérennité dans le poste est de nature à rassurer un recruteur », souligne François Humbert.

6 - Votre âge

Ne vous excusez pas d'avoir passé la cinquantaine. Assumez ! Démontrez qu'à votre âge vous êtes encore énergique et connecté. La meilleure preuve ? « Vos réalisations, répond le président de l'association. Par exemple, un compte Twitter suivi et des profils actifs sur les réseaux sociaux. »

7 - Votre mobilité

« Les seniors sont souvent plus partants qu'on ne le pense. À 55 ans, ils n'ont en général plus d'enfant à charge, plus de crédit immobilier. Ils ont donc potentiellement moins d'attaches familiales et financières et donc plus ouverts à des mobilités géographiques. C'est également un très bel âge pour partir en expatriation », constate-t-il. Si vous êtes dans ce cas, faites-en état lors de l'entretien.

8 - Votre esprit de négociation

Enfin parlons salaire. Les seniors sont réputés beaucoup trop chers du fait de leur expérience. Alors que faire : se brader au risque de perdre sa crédibilité professionnelle ou se braquer au risque de ne pas avoir le poste ? Difficile à dire car tout dépend de la situation de chacun. Un senior en fin de droit n’aura pas la même approche du sujet qu’un senior tout juste en recherche d’emploi. Pour autant, une solution intermédiaire peut être envisagée. « Pourquoi ne pas accepter une baisse de 20/30 % du salaire fixe et négocier une part variable substantielle si les performances sont au rendez-vous ? », propose François Humbert. Ce système permet à l’entreprise de ne pas investir sur des coûts fixes. Et au senior de faire grimper la note en cas de performance accrue. Proposer ce type de montage permet en tout cas de démontrer votre capacité à négocier dans une relation gagnant gagnant. 


GUIDE MÉMO

BY ASSPRO

Soyez pro actifs

Les étapes

               . Préparer son Projet

               . Développer son Réseau

               . Un CV synthétique

               . Une lettre de motivation en adéquation

               . Un bon échange : l’entretien

               . Et après

               . Savoir se projeter

La posture

               . Bannir la question: qu'est-ce que vous avez à me proposer ?.(forums et salons)

               . Répondre à une ‘’problématique’’ de l’entreprise

               . Proposer son expertise               

               . Évacuer tous vos aprioris… (Formes alternatives d’emploi)

Les étapes d'une recherche d'emploi efficace 

  • 1 - D'abord préparer son projet professionnel

Qu'est-ce que je veux faire ? Pourquoi ?

Quelles sont mes forces et mes faiblesses ? Comment mettre en évidence mes atouts et contourner mes points faibles ?

Il est primordial de se connaître avant de se faire connaître.

  • 2 - Développer son réseau

Une fois votre projet défini, il faut le tester au sein de votre réseau afin de bien identifier la réalité du poste recherché et du contexte de travail. Cette démarche vous permettra également de mieux connaître votre marché de l'emploi et de cibler les entreprises intéressantes.

Procurez-vous la liste des entreprises présentes sur le forum  ou salon et cernez leurs attentes (cf : site internet de l’organisateur). 

  • 3 - Le CV

Ne pas oublier qu'il s'agit d'un outil marketing ! C'est votre plaquette commerciale personnelle, votre carte de visite détaillée. Il reflète votre projet et non votre passé professionnel. Son objectif : vous faire décrocher un entretien. Il doit être adapté à chaque candidature pour tenir compte des besoins exprimés par l'entreprise auprès de laquelle vous postulez.

  • 4 - La lettre de motivation

Même objectif que pour le CV : décrocher un entretien. Comme son nom l'indique, sa raison d'être est de montrer au lecteur votre motivation pour le poste. Mais elle permet aussi de confirmer et d'illustrer vos compétences et savoir-faire. Elle reflète ainsi votre compréhension du poste et de l'entreprise. Enfin, c'est par cet outil que le recruteur va pouvoir apprécier votre maîtrise de la langue et votre niveau culturel.

  • 5 - L'entretien

 Aiguisez vos argumentaires : les 3/5 premières minutes sont essentielles pour convaincre de votre connaissance du secteur/entreprise/poste et de la pertinence de votre offre de service : portefeuille d’atouts et projet.

Cette étape ne doit pas être négligée. En effet, il faut préparer le contenu de l'échange : expériences emblématiques de votre parcours en adéquation avec le poste, informations sur l'entreprise, questions "pièges"….

Et le contenant : itinéraire, double du CV et de la lettre de motivation… La tenue vestimentaire et la gestuelle (poignée de main, regard, attitude, sourire). Il convient également de préparer quelques questions à poser en fin d'entretien, ce qui permet de montrer son intérêt pour le poste et l'entreprise.

  • 6 - Et après…

              Concrétiser les bons contacts initiés. Actualiser votre fichier.

Dans les 48 heures, adresser un mail à la personne qui vous a reçu en la remerciant de son accueil et en confirmant votre intérêt pour le poste. Montrer également que vous vous tenez à sa disposition si nécessaire.

Puis, tenez-vous informé de la suite du processus de recrutement. Si vous n'avez pas été retenu à l'issue de l'entretien, essayez de découvrir les raisons de ce refus et le profil qui a été sélectionné.

Pensez à revoir vos CV et lettre avec une exigence de ‘’sur mesure’’…

 

Votre leitmotiv : Rester positif et se projeter vers l'avenir pour rassurer votre futur employeur !

Les forums et salons de recrutement font aujourd'hui partie des outils de recherche d'emploi pour les jeunes diplômés et les cadres et autres Quadras et + au même titre que la réponse aux offres et la candidature spontanée. Et ils ont une place de choix, du côté entreprises, dans les politiques de recrutement.

Rencontrer plusieurs recruteurs en quelques heures est un gain de temps important  (de part et d'autres)  et l'opportunité d'approcher en direct la culture et les valeurs de l'entreprise.

Ne négligez personne: informez-vous, entrainez-vous à écouter, à développer une ''séduction'' compatible et partagée pouvant déclencher une finalisation en forme de: ''pourquoi pas ?''

C'est souvent lors de Forums, que les seniors ''bifurquent'' et doivent faire le pas pour rebondir.

Les entreprises qui se déplacent pour un Salon, ne font pas que de se constituer une base de données !!!

Elles souhaitent se rassurer pour trouver un profil adaptable, motivé, devant répondre à une problématique ponctuelle (mission, portage ...) ou durable.

Participer à ces actions vous donne la possibilité d'avoir une meilleure vision du marché de l'emploi en phase avec la réalité des besoins et des attentes.

Les Quadras Quinquas en recherche doivent faire ''le deuil'' de leur activité ''d'avant'' et vite intégrer et se préparer à une ''transition professionnelle'' obligatoire.

Enfin, obtenir les coordonnées de recruteurs vous permet de constituer et enrichir votre réseau.

Les informations recueillies seront très utiles pour peaufiner les démarches ultérieures.

En résumé

Utilisez des verbes d’action, des mots pour parler de vos talents.

Identifiez ce qui peut vous distinguer. (votre valeur ajoutée)

Apprenez à vous présenter rapidement en toutes circonstances.

Laissez des traces grâce à un CV ou une carte de visite enrichie.

Ne négligez pas les messages non verbaux et verbaux que vous donne votre interlocuteur, ce qui vous permet de vérifier si vous êtes entendu et compris.

Votre tenue, votre posture sont aussi importantes que votre discours.

Attention à l’impression que vous dégagez : par votre état d’esprit (négativisme, justification…) et par votre attitude (mollesse, sourire...)

Posez votre discours et vos mots, il ne s’agit pas d’une apnée de 3 minutes, mais d’une présentation professionnelle.

Demandez une carte de visite pour faire un émail de remerciement, confirmez votre motivation et relancez.

Votre objectif est d’être repéré par le recruteur afin qu’il vous invite à passer plus de temps avec lui, soit sur le salon, soit ultérieurement. C’est une première étape... 

Les 10 pires accroches de lettre de motivation

By Cadremploi 

Quand on écrit une lettre de motivation, on veut attirer l’attention du recruteur dès la première phrase. Attention à ne pas en faire trop…

Dans une lettre de motivation, la première phrase peut faire la différence. En bien ou en mal. Pour se rendre compte de ce qu’il ne faut surtout pas faire, nous avons demandé à deux spécialistes du recrutement, Guillaume Blanchin, du cabinet Robert Walters, et Philippe Combes, de Hays, de nous raconter ce qu’ils ont vu de pire en la matière. Florilège des pires accroches tirées de vraies lettres de motivation.

1. L’accroche super-héros

 « Vous cherchez un candidat dynamique, capable d’évoluer dans un environnement international. Je suis l’homme qu’il vous faut. »

 « Vous cherchez quelqu’un qui va projeter votre société dans les années à venir ? Je suis la personne qu’il vous faut. »

La réaction des recruteurs: « Trop se vendre, c’est s’exposer au ridicule.  Ce n’est pas forcément rédhibitoire, mais c’est inutile. Ce ne sont pas des points gagnés. »

Ce qu’il faut faire : Comme en amour, dans la séduction professionnelle, il n’y a que les preuves qui comptent. Ne dîtes pas que vous êtes faits pour eux, prouvez-le en expliquant tout au long de votre lettre que vous avez déjà participé à des projets similaires  aux leurs ou que vous comprenez les enjeux de leur développement.

2. L’accroche Captain Obvious

 « Je me permets de vous adresser ma lettre de candidature. »

 « Je recherche actuellement un emploi. »

La réaction des recruteurs : « Ah bon ? », risque de penser ironiquement celui qui vous lira. Commencer de cette façon, c’est presque dire « je suis en train de vous écrire une lettre ». Bien sûr, le recruteur l’avait compris.

Ce qu’il faut faire : Il vaut mieux supprimer cette mention et passer à la suite. Ou en dire beaucoup plus. Par exemple, dire qu’on est en veille active pour trouver l’emploi qui correspond parfaitement à tel ou tel critère.

3. L’accroche CV

 « J’ai déjà une très longue expérience, d’emploi, de missions et de postes divers. »

 « Titulaire d’un master 2 en management spécialiste du management en ressources humaines, … »

La réaction des recruteurs : « Si la première phrase est une redite du CV, c’est une perte de temps, clairement ». Une lettre de motivation doit être courte : 15 lignes environ.

Ce qu’il faut faire : Si vous sentez le besoin d’éclaircir certains points de votre parcours, par exemple, si vous êtes en reconversion, il est plus judicieux de le faire subtilement en deuxième paragraphe, plutôt que de faire peur au recruteur dès l’accroche.

4. L’accroche "Fan de"

 « Votre entreprise souhaite se développer en maîtrisant ses flux financiers et comptables. »

 « Vous êtes une entreprise familiale qui favorise le développement personnel. »

La réaction des recruteurs : « Parler de l’entreprise, c’est bien. Donner des détails sur sa santé financière ou ses valeurs, c’est risqué » . D’abord, parce que c’est souvent bateau. Ensuite, parce qu’on prend le risque de ne pas être à jour dans les informations, et donc d’être complètement hors sujet.

Ce qu’il faut faire : Éviter les généralités et être sûr de son coup. Si l’entreprise a réellement un projet différent de ses concurrents ou des valeurs originales, vous pouvez le mentionner. Mais assurez-vous de la véracité des faits en entrant en contact avec l’un de ses salariés, par exemple.

5. L’accroche politique

 « Le travail le dimanche fait débat. Pour ma part, je n’ai pas peur de venir au bureau week-ends et jours fériés car la productivité n’attend pas. »

La réaction des recruteurs : « Les exposés sur les 35 heures ou sur le ministre de l’Économie, on en voit, même si c’est très marginal. C’est extrêmement périlleux. »

Ce qu’il faut faire : Garder ses opinions politiques pour soi. Ces sujets sont trop clivant pour être évoqués dans une lettre ou en entretien d’embauche.

6. L’accroche philosophique

 « Entreprendre, c’est oser prendre des risques et continuellement élargir sa zone de confort pour atteindre ses objectifs. »

 « "Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête", disait Gandhi. »

La réaction des recruteurs : « Ça sent la phrase pompée quelque part ». Coachs, consultants en outplacement et formateurs donnent souvent des exemples de phrases à sortir, comme "Élargir sa zone de confort", et souvent, les candidats les reprennent telles quelles. Résultat, elles sont galvaudées et impersonnelles. Idem pour la  citation littéraire. Même entre guillemets, ne l’utilisez pas si vous l’avez trouvée dans un dictionnaire spécialisé. Elle ne dit rien sur vous.

Ce qu’il faut faire : La citation n’est pas totalement interdite, à condition qu’elle vous parle réellement et que vous disiez pourquoi. Et pour les leitmotive, « on peut s’en inspirer mais en l’écrivant avec ses propres mots. Quand on aura la personne en entretien, on veut retrouver la personnalité de la lettre ».

7. L’accroche (trop) intime

 « Mon épouse est pharmacienne en région parisienne et ma mère est domiciliée rue d’Alésia. »

 « Après avoir divorcé suite à une infidélité, j’ai besoin de rebondir en reprenant tout à zéro. »

La réaction des recruteurs : « Et sinon, le poste, ça l’intéresse ? » C’est vrai, nos critères de recherche pour un emploi sont souvent très liés à notre vie personnelle. Mais le recruteur n’a pas besoin d’en savoir autant. Votre vie amoureuse, une maladie grave, ou l’histoire complète de votre famille, dès la première phrase d’une lettre, c’est gênant et ça ne vous aidera pas à obtenir un entretien.

Ce qu’il faut faire : Dans certains cas, votre vie personnelle mérite d’être évoquée. Si vous postulez pour un poste à l’autre bout de la France, vous pouvez dire que votre vie personnelle vous amène à vouloir déménager, mais en évitant d’en dire trop et en l’amenant comme un deuxième critère de motivation, après le contenu du poste.

8. L’accroche faute d’orthographe

 « En réponse à votre annonce parue dans la télévision… »

 « Votre entreprise correspont… »

La réaction des recruteurs : Oups. Éliminé. Les fautes de style et les fautes d’orthographe sont rédhibitoires. Pas besoin d’en dire plus, si ?

Ce qu’il faut faire : Relire, faire relire. Re-relire.

9. L’accroche du désespoir

 « Vous vous apprêtez peut-être à lire la dixième candidature de la journée… Et sans le savoir vous êtes aussi la personne la plus importante de ma carrière. En effet, vous allez décider de mettre cette lettre au panier ou de la continuer jusqu’au bout, ce qui vous amènera à m’accorder un entretien. »

 « Permettez-moi de vous adresser ce courrier, cela fait huit ans que je suis en contact avec des établissements comme le vôtre, en vue de proposer ma collaboration. »

 « Je n’ai pas d’ambition financière importante. »

La réaction des recruteurs : « Dire que l’on est prêt à tout accepter, c’est contre-productif ». Une recherche d’emploi est difficile pour tout le monde, vous ne sortirez pas du lot en l’écrivant noir sur blanc. Même si le recruteur a pitié de vous, il ne vous embauchera pas pour cela.

Ce qu’il vaut mieux faire : Projetez-vous au poste que vous convoitez plutôt que penser à la situation dans laquelle vous êtes actuellement. Parlez à votre entourage de vos difficultés pour ne garder que le positif pour le recruteur. Courage.

10. L’accroche too-much

 « J’ai l’honneur de venir par la présente solliciter votre haute bienveillance, de bien vouloir m’accorder un emploi au sein de votre honorable établissement que vous voyez convenable à mes compétences. »

La réaction des recruteurs : «  Ça accroche parce qu’on en parle des années après ». Mais ça ne suffit pas pour décrocher un entretien.

Ce qu’il faut faire : Ne cherchez pas à marquer les esprits par la forme, mais par le fond.

Les autres détails qui tuent dès l’ouverture du mail

> Une adresse e-mail ou skype qu’on s’était créée au lycée, type loulouchou75                      

Astuce : se créer une vraie adresse et faire transférer ses mails.

> Une adresse postale à l’autre bout du pays

Astuce : ne pas mettre d’adresse postale du tout.

> Le mail rédigé en Comic Sans MS

Astuce : oublier cette police, pour toujours.

> Les smileys qui sautent aux yeux

Astuce : garder le fun pour les personnes que l’on connait.

Les 7 astuces du chercheur d’emploi malin.

by RégionsJob -

 Pour que votre candidature ne soit pas noyée dans la masse, il existe quelques techniques simples pour se démarquer à chaque étape du processus de recrutement. Cibler ses recherches, envoyer un CV « allégé », le truffer de mots-clés pertinents, relancer le recruteur… découvrez les 7 astuces que tout chercheur d’emploi doit connaître.

1. Postuler moins, mais postuler mieux

Certains candidats à l’emploi confondent parfois l’envoi de CV avec du spam. Inonder les recruteurs de candidatures inadaptées est un leurre. On a l’impression d’être efficace alors que c’est de la perte de temps pour tout le monde. La tentation est grande d’envoyer son CV dans toutes les directions. La recherche d’emploi sur Internet a en effet des avantages : plus besoin d’imprimer des CV, d’écrire à la main sa lettre de motivation, de mettre le tout dans une enveloppe et de la poster en espérant qu’elle arrive entre de bonnes mains. Aujourd’hui en effet, tout se passe par mail ou par des formulaires. On estime ainsi qu’un chercheur d’emploi bien entraîné peut postuler à 600 emplois différents en une semaine.

Mais le bombardement massif n’est pas la solution la plus efficace. C’est ce qui lasse le plus les chargés de recrutement : recevoir des CV qui ne correspondent à aucun métier de l’entreprise, à aucun poste à pourvoir. La conséquence est souvent la même : aucune réponse.

Mieux vaut choisir, la bonne entreprise, la bonne offre d’emploi et s’appliquer, plutôt que d’envoyer la même candidature standardisée à tous les recruteurs de France, de Navarre et d’ailleurs. Comme dans d’autres domaines c’est la qualité qui compte plus que la quantité.

2. Envoyer un CV pas trop lourd

Dans le cadre d’une candidature par Internet qui est désormais la règle, il faut privilégier les formats de fichier les plus répandus et les plus facilement lisibles par tous : Word, pdf voire rtf. Votre CV doit être le plus léger possible : pas d’image (pas de photo donc), pas de couleurs, pas de cadres qui perturbent la lecture de votre CV par les logiciels de tri de candidatures.

Les fichiers image (type .jpg, .eps, .gif) sont à proscrire sauf si vous êtes graphiste et que vous avez réalisé un CV  » créatif « . Mais dans ce cas précis, n’oubliez pas de le compresser au maximum et de joindre un CV au format plus classique.

Le nom de votre fichier doit aussi permettre au recruteur de gagner du temps dans son classement. Plutôt que de joindre un fichier intitulé CV 2015 version2.doc  optez pour un nom de fichier du type CV-Nom-Prénom.doc.

3. Travailler les mots-clés de votre CV

Si vous déposez votre CV dans une CV-thèque ou que vous remplissez un formulaire sur le site carrière d’une entreprise, votre profil va alimenter une base de données. Votre CV sera en bonne compagnie avec parfois des centaines de milliers d’autres candidats. Les recruteurs qui vont aller piocher dans cette bibliothèque de CV vont faire des recherches précises en tapant des mots-clés correspondant aux compétences dont ils ont besoin : des noms de logiciels ou technologies maîtrisés, des notions de langues, des éléments concrets liés à des métiers (prospection, fidélisation par exemple pour les commerciaux) et des intitulés de postes couramment utilisés. Si vous voulez qu’ils vous trouvent, votre CV devra donc comporter impérativement tous les mots-clés spécifiques à votre fonction ou profession.

4. Faire une vraie lettre de motivation

Avec la généralisation de la candidature par internet, la lettre de motivation tend à se réduire comme peau de chagrin. Elle se résume souvent à un mail de motivation assez court en simple accompagnement du CV. Une manière de se démarquer consiste à faire une vraie lettre de motivation, dans les règles de l’art. Surtout dans le cas d’une candidature spontanée, mais pas seulement, votre lettre constituera ainsi une denrée rare et appréciée par les recruteurs. Faire ce que les autres candidats ne font plus est aussi un bon moyen de sortir du lot.

Courte, elle ne doit pas être redondante au CV et doit être développée en :

VOUS - JE - NOUS ... 

5. Faire un suivi de vos candidatures

Si un recruteur vous appelle et que vous ne vous souvenez pas qui il est à quel poste vous avez candidaté, ni de quelle entreprise il s’agit, vous ne marquez pas des points. Cette hésitation dénote un manque de professionnalisme dans le suivi de vos candidatures. Il suffit juste de faire un petit doc Excel par exemple avec plusieurs colonnes : date d’envoi du CV, poste, offre ou référence, nom du contact, nom et site internet de l’entreprise, etc. Ce suivi est un élément important dans l’organisation de votre recherche d’emploi : c’est une feuille de route qui permet de savoir quand relancer, qui risque de vous contacter et pour quel poste.

6. Relancer le recruteur

Relancer un recruteur permet de démontrer sa motivation, son intérêt pour le poste et de s’assurer que votre candidature a été bien prise en compte, C’est une astuce simple pour repasser en haut de la pile. La relance permet pourtant de se démarquer car les candidats ne sont pas nombreux à le faire.

51% des chercheurs d’emploi relancent rarement ou jamais les recruteurs après l’envoi d’une candidature. En général, il est conseillé de le faire par mail 2 ou 3 semaines sans réponse après une candidature. Après un entretien, l’idéal, au bout de 15 jours sans nouvelles, est de passer directement un coup de téléphone, car vous avez déjà rencontré votre interlocuteur. En parallèle, vous pouvez aussi prendre contact via les réseaux sociaux et en profiter pour rappeler votre motivation. Attention tout de même à ne pas tomber dans le harcèlement !

7. Envoyer un mail de remerciements après l’entretien

Simple politesse ou preuve supplémentaire de motivation, le mail de remerciements après un entretien est particulièrement apprécié. Il peut être très court du type « je vous remercie de m’avoir reçu lors d’un entretien lundi dernier. Notre échange m’a permis de mieux comprendre la dimension du poste à pourvoir et l’organisation de votre entreprise… » En ajoutant un mot pour redire votre intérêt pour le poste ou la mission en question.

Si le recruteur vous a demandé des infos supplémentaires (références à contacter, ou documents administratifs par exemple) c’est aussi l’occasion de le remercier pour le rendez-vous et de redire pourquoi vous êtes le candidat idéal. Ce simple message permettra de laisser un bon souvenir, de rester dans la short-list, et de marquer des points de manière subtile...  

Candidature spontanée : quelle approche pour quelle entreprise ?

by Keljob.com - Octobre 2014

Les managers français adorent les candidatures spontanées. Selon une étude*, c’est même leur outil de recrutement préféré. Mais attention à prendre en compte le type d’entreprise à qui vous vous adressez, car votre demande ne sera pas traitée de la même façon dans une PME et dans un cabinet de recrutement. Quelques explications pour peaufiner votre stratégie d’approche.

Dans les grands groupes, un processus cadré

La plupart des grandes entreprises ont formalisé le processus. Elles proposent une rubrique dédiée à la candidature spontanée sur leur site Carrière, en plus de faire remonter au siège les CV déposés en main propre dans les agences et filières régionales. Le plus simple, et le plus sage pour réussir à attirer l’attention, est donc de suivre les conseils donnés sur le site de l’entreprise. Pourquoi accorder une telle importance à cette démarche ?  « Pour un groupe connu qui affiche clairement sa culture d’entreprise et ses valeurs, ce sont toujours des candidatures de qualité qui donnent d’excellents résultats. Ceux qui postulent de cette façon savent à qui ils ont affaire. Le recrutement étant avant tout une question de rencontre, on sait donc déjà qu’il y a compatibilité. Pour donner une idée, l’an dernier, 40 % des personnes que nous avons rencontrées en entretien avaient postulé via une candidature spontanée, et parmi ces 40 %, 6 personnes sur 10 ont été recrutées. »

"Une fois que vous aurez fait des recherches préliminaires sur les PME de votre région, consacrez autant de temps qu’il le faudra à appeler une par une celles qui vous intéressent."

Dans le service public, une habitude

Les collectivités locales et territoriales sont des habituées de la candidature spontanée principale source de recrutement, << Il s’agit généralement de personnes qui connaissent nos métiers, et les candidatures sont si ciblées que nous n’avons besoin de publier des annonces que pour quelques postes d’encadrement très spécifiques. >>

Pensez aux particularités du secteur public. Sur certains postes, ne peuvent être recrutés que des fonctionnaires, donc si vous n’avez pas le statut, ne perdez pas votre temps. « Il n’y a que pour les emplois de catégorie C, les postes d’exécution comme agent d’entretien par exemple, que nous pouvons recruter des non-fonctionnaires. » Tenez-en compte, l’effort sera apprécié : « cela montre que vous vous êtes informé sur l’employeur et les domaines d’activité. » Et si vous êtes effectivement fonctionnaire et visez les catégories A (encadrement) et B (intermédiaire), pensez bien à le préciser sur votre CV, de façon à ce qu’il n’atterrisse pas dans la corbeille dès le premier tri !

 

Dans les PME, une approche personnalisée

Les petites et moyennes entreprises aussi sont friandes de candidatures spontanées, mais le service RH y étant généralement moins important, voire inexistant, vous devrez vous y prendre autrement, en personnalisant davantage votre démarche. L’idéal ? Une fois que vous aurez fait des recherches préliminaires sur les PME de votre région, consacrez autant de temps qu’il le faudra à appeler une par une celles qui vous intéressent pour leur demander si elles ont des postes qui correspondent à votre profil. Le contact téléphonique est plus personnel qu’un courrier, ce qui est apprécié dans les entreprises à taille humaine. Cela pourrait faire la différence : on se souviendra de vous lorsque, après avoir confirmé qu’il y a bien un poste qui pourrait vous convenir, vous enverrez votre CV et lettre de motivation par La Poste ou par mail.

 

Dans les cabinets de recrutement, une vision globale

La plupart des grands cabinets de recrutement sont organisés autour de différents secteurs d’activité. « Vous pouvez choisir d’envoyer votre candidature spontanée directement au responsable du département qui vous intéresse, banque, secteur public…», explique Nicolas Chouin, consultant senior chez Hudson. L’un des avantages de viser ce genre de structure, c’est que lorsqu’on vous appellera pour en savoir plus sur votre candidature, on pourra vous offrir un aperçu global du marché et de vos chances. De plus, comme les autres, « les candidatures spontanées sont intégrées à notre base de données et conservées pendant environ 2 ans. » Sachez aussi que les cabinets maîtrisent plusieurs outils et ne sont pas réfractaires aux sollicitations sur les réseaux sociaux par exemple. « On reçoit sur LinkedIn des messages du type "bonjour, j’ai vu que vous étiez chasseur de têtes dans un secteur qui m’intéresse, peut-être pourrions-nous entrer en contact". C’est un peu plus familier qu’un envoi de CV, et on le comprend très bien. » Inutile en revanche de multiplier les sources, avec émail, réseaux sociaux professionnels  et relances téléphoniques...

 

7 bonnes raisons de soigner son mail de motivation

By Cadremploi S.L. 

Assortir votre candidature d’un mail de motivation peut vous faire marquer des points auprès d’un employeur. La preuve par 7.

N°1 : Vous faites gagner  du temps au recruteur

Ce mail de motivation le dispense d’ouvrir une éventuelle lettre de motivation en pièce jointe.

N°2 : Vous vous faites remarquer 

Par fainéantise ou négligence, de nombreux candidats zappent la rédaction de ce fameux mail d’accroche. Donc, en allant plus loin que le sempiternel « veuillez trouver ci-joint pour CV pour le poste… », vous sortirez automatiquement du lot.

N°3 : Vous pouvez glisser le nom de votre contact 

C’est dans le corps du message que vous nommez votre recommandation pour le poste. Ce nom devrait inciter le recruteur à davantage d’attention à l’égard de votre candidature.

N°4 : Vous attestez de votre esprit de synthèse

Ce mail doit comporter 5 à 10 lignes maximum. Donc faut savoir faire court, concis, informatif et percutant dans sa rédaction. Considérez donc le mail de motivation comme votre flyer. Mettez l’eau à la bouche du recruteur avec un message simple et attractif qui lui donne envie d’ouvrir votre CV et de vous rencontrer.

N°5 : Vous démontrez votre maîtrise de la langue française 

Un mail de motivation sans faute d’orthographe ni de grammaire avec un vocabulaire enrichi, c’est obligatoirement des points marqués auprès du recruteur.

N°6 : Vous montrez votre réactivité

Le jour de l’envoi de votre candidature, vous apprenez que l’entreprise visée a remporté un prix, signé un gros contrat, changé de dirigeant… précisez-le. Votre interlocuteur sera ravi de voir que vous suivez l’actu de près. Ca ne fait jamais de mal de flatter un peu l’égo du recruteur.

N°7 : Vous démontrez déjà votre implication dans l’entreprise

Un bon mail de motivation doit nécessairement s’adresser au recruteur et rien qu’à lui. Exit donc les envois massifs d’un message bateau qui arroserait tous les secteurs. En « dédicaçant » ce mail à l’entreprise visée, vous prouvez que vous avez effectué des recherches sur la boite et que vous vous y voyez déjà. 

LISTE DE VERBES D'ACTION

Les verbes d’action sont présents pour vous aider dans la rédaction de votre CV. La liste des verbes vous aidera à situer l’action exacte que vous exécutiez lors de vos expériences de travail. Par exemple, si vous étiez  serveur, vous pourrez écrire :

 Accueillir et Servir la clientèle, tenir la caisse enregistreuse, prendre les commandes etc.


Aptitudes bureautique:

• acheter
• agencer
• approuver
• archiver
• calculer
• cataloguer
• classifier
• compiler
• contrôler
• enregistrer
• envoyer
• extraire
• inscrire
• inspecter
• organiser
• produire
• trier
• traiter...


Aptitudes financières

• administrer
• allouer
• analyser
• évaluer
• budgétiser
• calculer
• chiffrer
• commercialiser
• compter
• équilibrer
• estimer
• gérer
• planifier
• prévoir
• projeter
• vérifier...


Aptitudes physiques

• ajuster
• appliquer
• attacher
• brancher
• cataloguer
• conduire
• construire
• contrôler
• couper
• creuser
• cultiver
• décharger
• ériger
• emplir
• étendre
• faire
fonctionner
• insérer
• installer
• localiser
• nettoyer
• mélanger
• mesurer
• monter
• perforer
• plier
• soulever
• rebâtir
• régler
• remplacer
• rénover
• réparer
• trier
• vaporiser
• vérifier...


Aptitudes en enseignement

• adapter
• clarifier
• conseiller
• communiquer
• coordonner
• développer
• diriger
• encourager
• évaluer
• expliquer
• faciliter
• former
• guider
• habiliter
• instruire,
informer
• initier
• planifier
• stimuler...


Aptitudes créatrices

• cuisiner
• créer
• concevoir
• coudre
• décorer
• développer
• diriger
• établir
• exécuter
• former
• illustrer
• inventer
• lancer
• jouer
• paysager
• planifier
• sculpter...


Aptitudes au niveau du service

• aider
• arranger
• changer
• conseiller
• enlever
• expliquer
• laver
• livrer
• montrer
• nettoyer
• préparer
• ramasser
• recevoir
• répondre
• servir
• vendre...


Aptitudes pour venir en aide

• aider
• clarifier
• conseiller
• démontrer
• diagnostiquer
• discerner
• écouter
• éduquer
• évaluer
• faciliter
• guider
• intervenir
• référer
• réhabiliter
• représenter
• soigner
• soutenir...


Aptitudes en recherche

• clarifier
• déterminer
• diagnostiquer
• enquêter
• estimer
• étudier
• évaluer
• examiner
• extraire
• inspecter
• interpréter
• interviewer
• organiser
• recueillir
• réviser
• résumer...


Aptitudes en communication 

• animer
• correspondre
• créer
• développer
• discuter
• exposer
• formuler
• influencer
• interpréter
• motiver
• négocier
• organiser
• parler
• persuader
• promouvoir
• publiciser
• réviser
• recruter
• rédiger
• traduire
• traiter...


Aptitudes en gestion

• administrer
• affecter
• améliorer
• analyser
• augmenter
• concevoir
• coordonner
• déléguer
• diriger
• étudier
• évaluer
• ordonnancer
• organiser
• planifier
• présider
• prioriser
• recommander
• superviser...


Aptitudes techniques

• améliorer
• assembler
• calculer
• compter
• concevoir
• conduire
• construire
• créer
• édifier
• examiner
• imaginer
• faire
• maintenir
• naviguer
• produire
• programmer
• reconstruire
• remodeler
• réparer
• résoudre ...

Etc ...

 

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